Le ragréage, étape décisive avant tout revêtement
En rénovation, le sol existant raconte toujours une histoire : anciennes traces de colle, carrelage descellé, dalle qui a « travaillé », différences de niveau entre pièces. Poser un revêtement neuf sur un tel support, c'est le condamner d'avance. Le ragréage autolissant remet les compteurs à zéro : coulé en couche mince (de 3 à 30 mm selon les produits), il s'étale, se nivelle et durcit en une surface parfaitement plane et prête à revêtir.
Le résultat dépend entièrement de la préparation : diagnostic du support, sondage des zones creuses, ponçage ou grenaillage si nécessaire, dépoussiérage soigné, primaire d'accrochage adapté au support (dalle béton, ancien carrelage, chape). Nous choisissons ensuite le bon produit — ragréage standard, fibré pour les supports bois ou contraints, ou spécial fortes épaisseurs — et le coulons dans les règles.
Le ragréage s'impose avant
- Une pose de carrelage, surtout en grands formats
- Un parquet flottant ou collé
- Un sol souple : PVC, lames vinyle, linoléum, moquette
- Une résine ou une peinture de sol
Sur des désordres plus importants, nous vous orienterons vers une chape fluide de rénovation — c'est l'avantage de confier votre sol à un chapiste complet. Intervention à Toulouse, Montauban et dans un large secteur alentour.